Atelier fabrication de gel hydroalcoolique au collège St-Exupéry

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Description

Vous l’avez découvert dans le JT du 15 janvier. Ninon et Marine, toutes deux élèves en classe de 6e, ont donné un atelier pour apprendre à fabriquer son propre gel hydroalcoolique. Ces deux éco-déléguées ont à coeur de transmettre leur savoir-faire, pour sensibiliser leurs camarades aux enjeux écologiques.

Une recette rapide et écologique

Et pour animer au mieux cet atelier, les éco-déléguées, Marine et Ninon avaient tout prévu. Les ingrédients nécessaires à la fabrication ont été acheté par le collège en amont. De plus, chaque élève était tenu d’apporter son propre bol pour procéder à la préparation. Et ainsi, éviter l’échange d’outils entre eux. Nos deux éco-déléguées n’avaient plus qu’à superviser le tout ! Car la recette, elles la connaissaient. Marine avait pris le soin de la tester chez elle avant. Ainsi, pour fabriquer votre propre gel, rien de plus simple, voici la recette qu’elles ont partagée :

Matériel nécessaire : Un flacon de 60ml, du gel d’aloe vera pour l’hydratation. De l’huile essentielle de tea tree, antiviral. Mais aussi, de l’huile essentielle de lavande qui agit comme anti-bactérien et donne un parfum plus agréable. Un peu d’huile végétale (de jojoba, de lin, de cameline…) et 30ml d’alcool à 70 ou 90°.

La recette : versez dans un bol 60ml de gel d’aloe vera. Puis ajoutez, 10ml d’huile végétale, 20 gouttes d’huile essentielle de tea tree et 20 gouttes de lavande. Enfin, ajoutez les 30ml d’alcool à 70 ou 90° et mélangez le tout !

Un geste important pour ces élèves

Sensibiliser leurs camarades aux gestes écologiques, c’est l’une des missions des éco-délégués. Mais pour beaucoup, nul besoin d’être sensibilisé. En effet, participer à ces ateliers est une partie de plaisir, qu’il faudrait perpétuer. Car si fabriquer son gel hydroalcoolique va contribuer à renforcer les gestes sanitaires. pour ces enfants, c’est surtout participer à un grand geste écologique, en faveur de la planète. Apprendre à faire ses produits soi-même c’est repousser les grandes industries, réduire les intermédiaires et la pollution et savoir réellement ce que l’on met sur sa peau. Alors, nul doute que ces jeunes soient déjà sensibilisés aux questions de développement durable et d’écologie. Une génération prometteuse, et inspirante.

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